Matelas cododo | Offrir à bébé des nuits en toute sécurité
Dimensions, fermeté, matériaux, sécurité… Découvrez comment choisir un matelas cododo adapté à bébé et lui offrir un couchage confortable pour ses premières nuits.
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Le coin des petits
Marcel
19 mars 2010
La nuit, notre cerveau ne manque pas d’imagination ! Il faut avouer que côté scénario, il sait mettre le paquet… surtout quand on se retrouve soudain poursuivi par une créature improbable ou un truc invisible. Et souvent, après un réveil en sursaut, on met quelques secondes à réaliser que tout va bien et que la chambre n’a pas bougé d’un centimètre.
Si vous vous reconnaissez dans cette situation, rassurez-vous, tout va bien. Même si les cauchemars font partie de ces expériences dont on se passerait volontiers, ils sont très fréquents pendant l’enfance, et peuvent également venir perturber le sommeil des adultes.
Les déclencheurs sont nombreux et varient d’une personne à une autre. Stress, événement traumatisant, manque de sommeil, médicaments : Merinos vous explique pourquoi on passe parfois en mode nightmare au beau milieu de la nuit, et comment retrouver des nuits french’ment plus cool !
Il s’agit d’un rêve particulièrement désagréable et intense. Il provoque bien souvent un réveil complet.
La peur et le sentiment de danger sont généralement au premier plan des émotions, mais d’autres peuvent s’inviter dans le scénario, comme la tristesse, la colère ou le dégoût.
Alors qu’un rêve laisse une impression floue au petit matin, lui, au contraire, laisse généralement un souvenir assez précis. D’ailleurs, après un cauchemar, on se réveille souvent alerte et parfaitement capable de raconter ce qui vient de se passer.
Il n’est pas considéré comme une maladie s’il reste occasionnel. En revanche, on parle de trouble quand les épisodes deviennent récurrents, s’ils provoquent une détresse importante et finissent par perturber le sommeil ou la vie quotidienne.
Toutes les histoires qui font frissonner sous la couette ne correspondent pas exactement au même phénomène !
Le plus souvent, c’est durant notre sommeil paradoxal que les cauchemars s’invitent. C’est une phase pendant laquelle notre activité cérébrale est importante, et du coup, nous rêvons beaucoup !
Au fil des cycles, les périodes de sommeil paradoxal deviennent plus longues. C’est pour ça que ces rêves effrayants ou angoissants ont plutôt lieu en seconde partie de nuit.
Plus clairement, notre cerveau a tendance à programmer sa séance de film d’horreur à l’approche du matin, sympa non ?
Pourquoi un paisible dodo se transforme-t-il soudain en remake nocturne des dents de la mer ? Il n’y a pas vraiment de cause unique.
Lors d’une période de stress ou d’anxiété, le risque de faire des mauvais rêves remonte en flèche pour beaucoup.
De nombreuses choses peuvent alimenter nos aventures nocturnes : une difficulté professionnelle, un gros changement, un deuil, des préoccupations personnelles, etc.
Les événements traumatiques occupent une place importante. Les cauchemars sont en effet très fréquents chez les personnes qui présentent un trouble de stress post-traumatique (TSPT). Les scénarios des rêves peuvent alors reprendre certains éléments liés au traumatisme.
Le manque de sommeil et les horaires très irréguliers peuvent aussi nous réserver des nuits un peu plus agitées, avec davantage de cauchemars à la clé.
Notre cerveau n’est pas le seul responsable de ces épisodes ! Saviez-vous que certains traitements médicamenteux peuvent carrément avoir des cauchemars parmi leurs effets indésirables ?
C’est notamment le cas de certains antidépresseurs, bêtabloquants, et de médicaments utilisés dans la maladie de Parkinson.
La consommation importante d’alcool ou de certaines drogues favorise aussi leur apparition.
Chez l’enfant, un monstre sous le lit ou une grosse bête dans le placard suffisent à faire fuir le marchand de sable, et certaines de ces peurs peuvent ensuite les suivre jusque dans leurs rêves.
En effet, les cauchemars sont très courants chez les enfants. Et particulièrement entre 3 et 6 ans selonl’Assurance Maladie. Ils peuvent par exemple apparaître suite à un stress ponctuel.
Quand un enfant se réveille après ce genre d’épisode, il est réellement réveillé et se souvient généralement de son rêve. Le bon réflexe consiste à le rassurer et à lui rappeler qu’il est en sécurité.
Des images effrayantes vues sur un écran peuvent provoquer des cauchemars ou des difficultés d’endormissement chez beaucoup d’enfants. Il est donc important de surveiller les contenus auxquels ils sont exposés, même quelques instants.
Bon, rassurez-vous, ces épisodes occasionnels n’ont rien d’inquiétant. Une consultation devient utile s’ils se répètent souvent et perturbent durablement le sommeil de l’enfant.
La plus grosse différence concerne la fréquence du phénomène ! C’est-à-dire qu’en général, cela arrive beaucoup plus pendant notre enfance, même si les cauchemars peuvent réapparaître à l’âge adulte.
Les déclencheurs évoluent aussi. Chez l’enfant, un changement d’environnement, une situation stressante ou des images impressionnantes peuvent nourrir les rêves.
Chez l’adulte, on parle plutôt de stress professionnel, d’anxiété, d’événement de vie ou de traumatisme.
Et au réveil, l’accompagnement diffère également. Si l’adulte est capable d’identifier seul ce qu’il vient de rêver, un enfant aura souvent besoin de la présence rassurante d'un parent pour retrouver son calme.
Si les rêves sont très personnels, certains scénarios semblent toutefois bien communs dans l’imaginaire humain. Parmi les thèmes les plus représentatifs, on retrouve :
« J’ai rêvé que mes dents tombaient, ça veut dire quoi ? »… Google aura sûrement 32 réponses différentes à vous proposer !
Mais d’un point de vue scientifique, il n’existe pas vraiment de dictionnaire qui permettrait d’attribuer une signification fiable à chaque mauvais rêve.
Certaines recherches montrent bien l’existence de thèmes récurrents, mais leur origine et leur interprétation sont bien plus complexes.
En revanche, notre vécu et notre état émotionnel influencent le contenu de nos rêves. Le contexte personnel est donc peut-être plus parlant qu’une interprétation symbolique toute faite.
C’est la question qui fâche ! Malheureusement, on ne commande pas ses rêves comme on choisit une série Netflix. Cependant, avec quelques habitudes, il est possible de créer des conditions favorables à un sommeil plus serein.
Certaines prises en charge spécifiques existent également quand ces épisodes deviennent trop récurrents.
Appelée thérapie par répétition d’imagerie mentale, elle est utilisée dans la prise en charge des cauchemars récurrents.
Son principe ? Pendant la journée, la personne reprend le scénario d’un cauchemar dont elle se souvient et en modifie les éléments et la fin pour le rendre moins menaçant. Ce nouveau scénar est ensuite répété mentalement.
Comme nous l’avons vu, des horaires irréguliers et le manque de sommeil peuvent nous conduire à faire des cauchemars.
Rappelez-vous, stress et anxiété font partie des facteurs associés aux cauchemars. Il est donc dans notre intérêt d’agir pendant la journée. S’accorder simplement un moment ou deux pour décrocher est important pour le bien-être : activité physique, respiration, détente, etc.
L’essentiel est de trouver ce qui vous fait redescendre la pression.
Le cerveau aura toujours de quoi inventer des histoires la nuit, alors autant éviter de lui fournir trop de grain à moudre avant le coucher…
Il ne faut pas banaliser ces épisodes s’ils deviennent trop fréquents et sont réellement gênants dans la vie de tous les jours (et de toutes les nuits).
En effet, les cauchemars chroniques peuvent avoir des répercussions sur la santé mentale. On les retrouve notamment très présents chez les personnes qui souffrent d’un trouble de stress post-traumatique (TSPT), ainsi que chez certains patients atteints de troubles de l’humeur ou de schizophrénie.
En résumé,
Que faut-il retenir ?
Découvrez l'essentiel de l'article en quelques questions clefs.
Oui ! C’est un phénomène occasionnel qui n’a rien d’inquiétant sur le principe. En revanche, si cela devient récurrent, il est conseillé de consulter un professionnel.
Ils apparaissent le plus souvent en seconde partie de nuit, pendant la phase de sommeil paradoxal.
Oui, c’est entre 3 et 6 ans qu’ils sont le plus fréquents ;
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